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PROTECTION DU PIED

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Nos pieds sont vulnérables pour chacun d’entre nous et, de plus, ils représentent la surface portante de notre corps. Cependant, nous sommes confrontés tous les jours à des situations dangereuses qui peuvent facilement être évitées par le port de chaussures de sécurité adéquates. Il n’est donc pas surprenant de constater que, lors de ces dernières années, le domaine de la protection des pieds fait l'objet de plus en plus d'exigences. 

Le choix de chaussures de sécurité appropriées n’est pas simple et doit tenir compte des circonstances de travail spécifiques où l’on peut avoir affaire à des chutes d’objets ou à des produits chimiques, à la chaleur et au froid, à des aliments ou à des objets tranchants. En outre, il convient de prendre en considération les besoins spécifiques de l'utilisateur.

Pour vous aider à faire votre choix, Vandeputte collabore avec un certain nombre de marques réputées qui ont su se faire une place dans le secteur. Avec notre propre gamme Samurai, nous pouvons aussi vous proposer un équilibre parfait entre le prix et la qualité pour les situations les plus diverses.
 

CHAUSSURES DE SÉCURITÉ 200J

Des chaussures de sécurité de catégorie S vous protègent contre les chocs produits par les chutes d'objets à un niveau d’énergie équivalent à 200 joules. En savoir plus

CHAUSSURES DE PROTECTION 100J

En cas d’exposition potentielle à des chocs provoqués par la chute d’objets à un niveau d’énergie inférieur à 100 joules, vous pouvez vous protéger avec des chaussures de protection de catégorie P. En savoir plus

CHAUSSURES DE TRAVAIL 0 JOULE

Des chaussures de travail n’ont pas d’embout de protection et sont donc principalement utilisées dans des conditions de travail sans risques de chute d'objets. En savoir plus

CHAUSSURES NON NORMALISÉES

Portez des sandales de bain antidérapantes et évitez le risque de glissement lorsque vous prenez une douche après une journée de travail fatigante.

Vous trouverez dans cette rubrique tous les équipements de protection des pieds qui ne sont inclus dans aucune norme déterminée.

BOTTES & PANTALONS PÊCHEUR

Des activités spécifiques requièrent des équipements de protection spécifiques. En savoir plus

CHAUSSURES DE POMPIERS

Si vous faites partie du service de pompiers dans votre entreprise, vous pouvez protéger vos pieds avec une solide paire de bottes de pompiers. En savoir plus

ACCESSOIRES

Une sensation agréable commence par des soins appropriés de vos pieds, l’utilisation de crèmes ou de sprays adéquats pour une sensation d’hygiène, le port de chaussettes absorbantes et de semelles intérieures adaptées. En savoir plus

EN-ISO 20345 - chaussures de sécurité, code S(afety)

EN-ISO 20346
- chaussures de protection, code P(rotective)

EN-ISO 20347
- chaussures de travail, code O(ccupational)

- Chute et saillie d’objets (broyage ou perforation du pied)
- Contact avec la chaleur
- Projections de soudure
- Projections chimiques
- Glissades et chutes
- Froid
- Étincelles (antistatiques)
- Entorse
- Électricité
- Haute pression
- Infection (hygiène avec usage de plastique pour l’alimentation)
- Magnétisme (utilisation de chaussures 100 % antimagnétiques)
- Risque de coupure
 

Quels sont les problèmes les plus fréquents en matière de protection des pieds ?
En moyenne 10 à 15% a des problèmes qui sont liés aux chaussures de sécurité.
Les problèmes peuvent être divisés en 3 domaines :

1. Problèmes d’adaptation (liés aux chaussures): des études révèlent qu’environ la moitié des utilisateurs d’EPI porte une taille incorrecte, aussi bien en ce qui concerne la longueur que la largeur. Ce problème peut être facilement résolu en mesurant correctement les chaussures.

2. Problèmes physiques (liés au corps): une transpiration excessive, un développement anormal de callosités et des affections cutanées. Il s’agit généralement de problèmes très spécifiques qui ne sont pas causés, la plupart du temps, par les chaussures elles-mêmes. D’autres phénomènes tels que l’usure des articulations due à l’âge, l'affaiblissement musculaire, l’état de santé de la personne et la surcharge pondérale jouent également un rôle important dans l’expérience sensorielle du « port de chaussures de sécurité".

3. Préjugés psychologiques: malheureusement, nous devons encore trop souvent constater que les personnes nourrissent des préjugés vis-à-vis de l’utilisation de chaussures de sécurité. Ce problème est de mieux en mieux résolu grâce à l’introduction des gammes les plus récentes de chaussures de sécurité qui, pour ce qui est de leur esthétique, tendent de plus en plus vers l'offre des particuliers.


Pourquoi la protection des pieds doit-elle être un facteur fondamental dans le cadre d’une politique bien équilibrée des EPI ?
Heureusement, l’époque où les entreprises considéraient la sécurité et les équipements de protection individuelle comme un « mal nécessaire » est bien révolue. Pourtant, dans le domaine spécifique des chaussures de sécurité, la sécurité et le bien-être sont encore souvent traités avec une certaine négligence. La plupart du temps, un seul et unique modèle est « imposé » aux travailleurs, dans le meilleur des cas en version haute et en version basse.

Naturellement, il est pratiquement impossible que chaque travailleur puisse choisir ses propres chaussures de sécurité. En outre, l’offre de chaussures de sécurité est tellement diversifiée que tout le monde n'a apparemment pas les « connaissances » suffisantes pour pouvoir juger si les chaussures de sécurité sélectionnées sont conformes aux exigences et aux normes de sécurité correctes, en tenant compte des risques établis par l’inventaire et l’évaluation des risques.

En plus de la sécurité, le bien-être et l’ergonomie jouent un rôle de plus en plus important dans la politique des entreprises en matière d'EPI et, à ce point de vue, les chaussures de sécurité peuvent apporter une valeur ajoutée considérable. De plus en plus d’entreprises offrent à leurs travailleurs des chaussures de sécurité sur mesure ou mettent des modèles d'essayage à leur disposition. Les pieds se situent bel et bien à la base de « l’appareil moteur » et, par conséquent, équiper vos travailleurs de chaussures appropriées, qu’elles soient ou non dotées d’une adaptation, n’est pas un luxe superflu. Cela peut souvent résoudre les problèmes physiques qui vont au-delà des douleurs aux pieds habituelles, comme les douleurs dans le bas dos, mais aussi les douleurs des épaules, de la nuque, des hanches et des genoux. Ce type de douleurs donne souvent lieu à l’absentéisme professionnel, avec tous les coûts que comporte ce phénomène.


Est-il possible que je doive utiliser une autre taille de chaussures lorsque je passe de chaussures?
Effectivement. L’explication réside principalement dans la largeur de la forme. On observe, en effet, une tendance parmi les fabricants qui introduisent sur le marché ces nouvelles chaussures, généralement développées sur la base de la nouvelle technologie : ces nouvelles chaussures présentent souvent une forme plus large. Les utilisateurs avec des « pieds légèrement plus larges » qui commandaient auparavant une taille de chaussures un peu plus grande, pour avoir un peu plus d’espace, ne doivent « soudainement » plus procéder de cette façon. Une autre constatation est que les chaussures utilisant « la nouvelle technologie » sont souvent plus grandes en longueur que des chaussures semblables fabriquées sur la base de la technologie traditionnelle. C’est principalement dû à l'embout plastique qui est sensiblement plus massif, c'est-à-dire "plus épais" que son homologue en acier, pour pouvoir offrir la même force mécanique. Pourtant, si l’on mesure la « distance intérieure » entre l’extrémité du talon et l’embout de protection, les valeurs obtenues sont identiques.


Qu’est-ce qu’un cambrion et quelle est son utilité ?
Le cambrion est intégré à l’intérieur de la semelle afin d’éviter que la chaussure ne fléchisse pas au passage de la surface de marche (sous la partie convexe/la cambrure du pied) et le talon et d’assurer que le point d’inflexion de la chaussure se trouve à l’endroit approprié, avec toutes les conséquences positives que cela comporte au niveau ergonomique. Le choix d’intégrer ou non un cambrion, ainsi que le type de matériau utilisé (matériaux légers comme le bois ou une matière synthétique bon marché), déterminent le coût du processus de production, à un tel point que certains fabricants préfèrent omettre tout simplement le cambrion. Dans ces derniers cas, la localisation du point d’inflexion de la chaussure varie, ce qui peut influencer très négativement son évolution.

Les chaussures de meilleure qualité sont généralement pourvues d’un robuste cambrion, souvent métallique ou fabriqué dans un plastique de qualité, qui est intégré, dans certains cas, dans la semelle intérieure.


Quelles sont les principales différences entre les chaussures de sécurité, les chaussures de protection et les chaussures de travail ?
Les chaussures de sécurité, les chaussures de protection et les chaussures de travail appartiennent toutes à la catégorie II et sont conformes respectivement aux normes EN (ISO 20)345, EN (ISO 20)346 et EN (ISO 20)347. Les chaussures de pompiers et les chaussures contre le froid extrême appartiennent, en revanche, à la catégorie de sécurité III.

Les chaussures de sécurité ont dans tous les cas un embout renforcé de 200 joules et sont conformes aux exigences fondamentales; les chaussures de protection ont également un embout renforcé mais de 100 joules, alors que les chaussures de travail n'ont pas de renfort dans l’embout. Pour le reste, les chaussures S (sécurité), P (protection) et O (travail) sont classées de la même manière – (voir l’exemple des chaussures S ci-dessous).


En bref, quelle est la différence entre les catégories SB, S1, S1P, S2 et S3 ?
Tout d’abord, nous devons définir le groupe S, commun à toutes ces catégories. Ce S est l’abréviation de « safety » et implique que ces chaussures doivent satisfaire à la norme des Safety Shoes (= chaussures de sécurité). La norme correspondante est la norme EN-ISO (20)345. En vertu de cette norme, les chaussures doivent notamment être pourvues d’un embout de protection capable de protéger la partie antérieure du pied de dommages mécaniques. Cela implique que, lors d’un impact à un niveau d’énergie de 200 joules, l’avant-pied ne peut en aucun cas être endommagé. Cette norme comprend encore différentes catégories, que nous décrivons brièvement ci-dessous.

SB : chaussures de sécurité à usage professionnel avec embout de protection qui a été testé face à un choc de 200 joules.
S1 : similaire à la catégorie SB + propriétés antistatiques + absorption de l’énergie du talon + talon fermé
S1P : similaire à la catégorie S1 + semelle intermédiaire résistante à la perforation
S2 : similaire à la catégorie S1 + résistance à l’eau et matériau supérieur avec propriétés d’absorption de l’eau
S3 : similaire à la catégorie S2 + semelle intermédiaire résistante à la perforation et semelle de marche profilée

Pour les chaussures de protection conformes à la norme EN-ISO (20)346 et les chaussures de travail conformes à la norme EN-ISO (20)347, les catégories sont pratiquement identiques avec l’embout de protection comme paramètre de différenciation le plus important. Cet embout doit uniquement fournir une protection contre les chocs dans le cas des chaussures de protection, alors qu’il n’existe pas dans le cas des chaussures de travail.


Un impact de 200 joules, qu’est-ce que cela représente pour moi ?
Le joule est l'unité internationale d'énergie. Dans le cas des tests pour les chaussures de sécurité, cette valeur équivaut à la quantité d’énergie générée par un objet tranchant de 20 kilos tombant d’une hauteur de 1 mètre. Pour vous faire une idée plus concrète de ce que cela représente, imaginez que vous soulevez 2 caisses de 6 bouteilles de 1,5 l de coca qui vous échappent soudainement et tombent sur votre gros orteil …


Une semelle anti-perforation en Kevlar offre-t-elle une protection équivalente à sa variante en métal ?
Absolument ! Les chaussures de sécurité qui sont conformes aux normes EN-ISO (20)345 et EN-ISO (20)346 dans les modèles S1P/P1P ou S3/P3 sont fabriquées avec une semelle intermédiaire anti-perforation. Que ces semelles soient fabriquées avec du métal ou avec du Kevlar, elles sont soumises à des tests exactement identiques.


Quels sont les avantages et les inconvénients d’une semelle anti-perforation en Kevlar ?

Avantages
 • douce et extrêmement flexible : meilleure adaptation au pied, ergonomie, pieds moins fatigués
 • sa flexibilité extrême permet un meilleur contact avec la surface d’appui et réduit donc les risques de dérapage et de glissement
 • protège la totalité de la surface de la semelle étant donné qu’elle est cousue à la tige, alors que la variante métallique est « insérée » durant le processus de production, ce qui donne une couverture minimale de la surface du pied de 85 % (face à 100 %)
 • matériau non conducteur de froid/chaleur
 • non magnétique, aucune traçabilité par détecteur de métal.
 • inoxydable, chimiquement neutre, inusable

Indifférent
Des arguments tels que « poids léger » peuvent être contestés, étant donné que la réduction réelle atteint 10 grammes dans le meilleur des cas et il est donc peu probable que l’utilisateur puisse remarquer la différence.

Inconvénients
En général, la semelle en Kevlar est légèrement plus chère, mais les avantages ne compensent pas la différence du prix d’achat. Par ailleurs, les fabricants intègrent généralement la nouvelle technologie dans leurs "modèles les plus récents" qui sont habituellement montés sur une forme un peu plus large (donc «plus de matériel ») et incorporent également d’autres caractéristiques additionnelles qui déterminent naturellement le prix de revient total.


Un embout de protection en plastique offre-t-il une protection équivalente à sa variante en métal ?
Absolument, étant donné que les deux types d’embout sont soumis à la même norme, à savoir la norme EN 12568, qui fait partie de la norme EN 20345. Rien d’étonnant, pensons par exemple aux pare-chocs en métal qui se trouvent uniquement sur des voitures anciennes.

Dans le domaine des chaussures de sécurité, d’innombrables alternatives apparaissent, et avec raison.
L’embout métallique a rempli sa fonction pendant de nombreuses années. Cependant, il y a certaines propriétés qu’un embout de ce type ne peut pas offrir. L’avantage principal d’un embout synthétique est l'élasticité du matériau qui crée ce que l'on pourrait appeler un "effet de mémoire". Il s’agit d'un argument de sécurité essentiel : le pied n’est pas coincé et est pratiquement « libéré », même après pression extrême sur la chaussure. Malgré cet effet positif, nous devons rappeler que les chaussures de sécurité doivent être remplacées dès qu'elles ont été exposées à un impact.


Quels sont les avantages et les inconvénients d’un embout de protection en plastique ?

Avantages
 • l'élasticité du matériau qui crée ce que l'on pourrait appeler un "effet de mémoire": le pied n’est pas coincé et est pratiquement « libéré », même après pression extrême sur la chaussure.
 • plus difficile d’avoir les « pieds froids » après quelques heures de travail dans un environnement froid.
 • non magnétique, aucune traçabilité par détecteur de métal.

Indifférent
Des arguments tels que « poids léger » peuvent être contestés, étant donné que la réduction nette atteint de 10 à 20 grammes dans le meilleur des cas et il est donc peu probable que l’utilisateur puisse remarquer la différence.

Inconvénients
Étant donné qu’il faut plus de matériel pour fabriquer un embout en plastique offrant une force mécanique équivalente (ou améliorée), le résultat est un embout un peu "plus lourd", qui ne joue pas toujours en faveur de l’esthétique. La chaussure a ainsi souvent un centimètre de plus en longueur, ce qui contribue à mettre en doute l'exactitude de la taille indiquée, avec l'impact négatif que cela comporte aussi sur le poids total (bien que la réduction de l'embout en plastique compense largement cette différence).
Généralement, un embout non métallique est légèrement plus cher qu’un embout équivalent en métal.


Quelles sont les caractéristiques optionnelles des chaussures de sécurité / de protection / de travail ?
Outre les catégories S/P/O-B, S/P/O-1, S/P/O-2, S/P/O-3, il existe encore une liste additionnelle de spécifications techniques. Nous parcourons brièvement les spécifications les plus importantes.

P : Semelle intermédiaire imperméable (standard à partir de la catégorie S3)
A : Propriétés antistatiques
C : Propriétés de conduction
HI : Isolation contre la chaleur
CI : Isolation contre le froid
E : Capacité d’absorption de l’énergie du talon
WRU : Tige résistante à l’eau (uniquement valable pour chaussures en cuir)
HRO : Semelle résistante à la chaleur (habituellement semelle en nitrile)


Quelle est la différence entre une chaussure fabriquée par collage et par injection ?
Avec la méthode de collage, la semelle intérieure préformée est fixée à la forme. La doublure de la chaussure et la tige sont ensuite montées sur la forme.
Ces parties sont collées et clouées au talon sous la semelle intérieure. Un des avantages de cette méthode de collage est que la chaussure est très stable et très robuste et contribue, en outre, à un excellent niveau de confort du pied. Un des inconvénients est que la chaussure est plus raide.

Avec le système d’injection, la doublure de la chaussure et la tige sont cousues à la semelle intérieure. Dans ce cas, la semelle intérieure doit avoir une épaisseur d’au moins 2 mm. La plupart du temps, la semelle extérieure est injectée. Un des avantages de cette méthode est que la production est très rapide et que la chaussure obtenue est flexible. Un des inconvénients est que le cuir s’élargit plus facilement.


De quelles propriétés faut-il tenir compte pour choisir des chaussures appropriées pour travailler dans des environnements ATEX ?
Le contrôle des charges électrostatiques indésirables devient un élément de plus en plus important dans diverses activités industrielles. De plus en plus de travailleurs sont exposés à des processus, des matériaux ou des objets sensibles aux charges électrostatiques. Il est donc souvent indispensable de considérer les chaussures comme un des moyens appropriés pour dévier ces charges électrostatiques.
 

Peut-on aussi trouver des chaussures de sécurité orthopédiques ?
Les données de la pratique montrent que 15% de tous les utilisateurs ont besoin d’une adaptation personnalisée de leurs chaussures de sécurité. Les personnes ayant des problèmes physiques ont souvent adapté leurs chaussures particulières, mais l’on ignore que cette adaptation n’est utile que lorsque toutes les chaussures en sont pourvues, et par conséquent, également les chaussures de sécurité. Suivant les normes EN, un EPI ne peut pas être modifié après avoir été homologué. Il n’en est pas moins vrai que, lorsqu’un utilisateur porte des chaussures non adaptées, la situation peut devenir plus dangereuse en raison, par exemple, de la fatigue et de la perte de concentration correspondante.
 
Il existe certaines firmes qui peuvent adapter les chaussures de sécurité conformément aux normes en vigueur et qui livrent, le cas échéant, des chaussures adaptées fabriquées en conformité avec les normes EN. Ces firmes développent continuellement de nouveaux systèmes pour que ces adaptations aux chaussures de sécurité soient conformes aux normes EN.


Quels types de matériau peut-on utiliser pour la fabrication de la tige d'une chaussure ? Quelles sont leurs propriétés ?
 • cuir de bœuf pleine fleur : flexible, respirant, résistant à l’eau
 • nubuck : flexible, respirant, résistant à l’eau
 • daim : flexible, non approprié pour conditions humides
 • loreca : Microfibre avec revêtement résistant à l’eau.
Ce dernier type possède une structure semblable à celle du cuir, mais offre un certain nombre d'autres avantages techniques : lavable, résistant au déchirement, léger.


Quelle est la valeur ajoutée d’une membrane (de type Gore-Tex, Sympatex …) ?
En complément, une couche peut être insérée entre la doublure de la chaussure et la tige pour le contrôle de l'humidité ou de la température, sous forme de membrane Gore-Tex ou Sympatex. Grâce à ce type de matériaux, les chaussures laissent sortir la transpiration, mais empêchent la pénétration de liquides.

Comment puis-je évaluer correctement les caractéristiques antidérapantes d'une chaussure ?
Jusqu’à il y a peu, cela n’était pas décrit clairement et de façon univoque dans une norme européenne. De fait, tant qu’aucune norme européenne n’est établie, les États membres peuvent imposer leurs propres normes nationales, ce qui donne lieu à des tests différents, avec des valeurs différentes qui ne peuvent pas être comparées entre elles. Heureusement, la situation s’est améliorée à partir de 2008 avec l'introduction d'une nouvelle réglementation européenne en la matière.

Ainsi on distingue aujourd’hui entre la catégorie SRA : résistance au dérapage sur sol en carrelage céramique avec NaLs; la catégorie SRB : résistance au dérapage sur sol en acier avec Glycérol ; catégorie SRC : résistance au dérapage sur sol en carrelage céramique avec Détergent et sur sol en acier avec Glycérol (à la fois SRA et SRB).

Le test est double pour chacune des méthodes : il est réalisé en tirant à la fois le talon vers l'avant et en tirant la surface de la chaussure vers l'avant. Des valeurs sont attribuées sur la base de ces tests.


 

 

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